Capharnaüm – 4

Bonjour à tous !
Un nouveau capharnaüm ! À peine plus d’un mois après le précédent, je m’améliore grandement. Alors évidemment, la période est toujours aussi étrange, on se confine, on se déconfine, on met des masques, on en met pas… difficile d’imaginer ce qui nous attend dans les mois qui viennent.

Et croyez-moi, c’est tout aussi valable pour le côté professionnel. J’en avais déjà parlé ici, vous le savez, je suis redevenu freelance complet à l’heure actuelle (même si je ne le crie pas sur tous les toits, pour avoir encore un peu de tranquillité et de temps pour moi). J’ai encore pas mal de difficultés à me focaliser sur quelque chose, trop d’idées, d’envies, et beaucoup de mal à les canaliser pour les rendre concrètes (comme le fromage… le jambon, comme dirait l’autre), surtout quand il s’agit de projets personnels. J’espère que ces horizons s’éclairciront prochainement.

Revenons à l’essentiel, de quoi allons-nous parler cette fois-ci ? Voici le menu:

Dark Faeries

LE thème récurrent ces derniers mois. C’est l’endroit où je reviens systématiquement quand il faut me remettre à faire quelque chose de personnel. C’est un petit cocon dans lequel je me sens à l’aise. Vous aviez vu quelques expérimentations dans le précédent Caphranaüm, en voici quelques nouvelles.

Le portait suivant m’est venu après une réflexion personnelle.
Nul doute que vous n’avez pas pu passer à côté du mouvement #BlackLivesMatter. Et il est impossible de ne pas réfléchir un petit peu à tout ça à notre petit niveau d’artiste.
J’ai tenté, depuis plusieurs années, de faire attention à être le plus inclusif possible dans ce que je représente.

Et même si j’adore la faerie, quand on la regarde de manière globale, elle manque tout de même beaucoup de couleurs.
Vous me direz que cela provient de ses origines, des légendes dont elle est issue, etc. Et ce n’est pas faux. Mais ce n’est pas pour ça qu’on ne peut la faire évoluer non plus. Je pense que c’est important, justement, d’apporter un peu de modernité, d’une façon ou d’une autre, dans tout cela.
C’est pourquoi je tenterai à l’avenir de faire plus d’efforts sur ce point dans mon travail personnel.

Alors évidemment, on pourrait me dire qu’il y a des fées bleues, vertes, violettes, tout ce que voulez. Mais on a bien conscience qu’on ne parle pas de ça, n’est-ce pas ? On parle de représentativité.
C’est comme dire qu’on ne voit pas les couleurs de peau. C’est gentil, un peu naïf, mais cela invisibilise complètement les problèmes de gens racisés. Comment quelqu’un pourrait vous dire que sa couleur de peau lui attire des soucis parce qu’il subit des attaques racistes, si vous lui répondez en face « mais moi je ne vois pas les couleurs, tu sais ». En fait, ce que ça fait, c’est que ça vous met de jolies œillères et vous donne bonne conscience.
Dans un autre registre, il ne faut pas attribuer un genre d’exotisme non plus. Ce n’est pas parce que le personnage est racisé que c’est automatiquement un mélange ethnique d’une fée du nord avec autre chose. Ou qu’elle vient d’un coin particulier, etc.
Non, c’est une fae. Noire. Point.

D’ailleurs, la voici !

Monstr’Hotêl 3

On change complètement de registre, direction le roman jeunesse, les petits montres, dans la série de Carina Rozenfeld: Monstr’Hôtel, aux éditions Gulfstream.
J’ai récemment reçu mon exemplaire d’auteur du tome 2 et voilà qu’on dévoile déjà la couverture du tome 3 !

Night Travelers – Onirophrénie

On continue, pour parler d’un travail qui n’est pas le mien, mais bel et bien celui de ma moitié !
Deux nouvelles en direct du royaume d‘Onirography:

Night Travelers

La suite tant attendue de Midnight City est presque là !

La couverture a été dévoilée il y a peu. On peut voir que c’est une variante de la couverture du premier livre. Une teinte légèrement différente.

Elle s’accompagnera d’une réédition de Midnight City !
La parution est prévue pour mi-juillet si tout va bien.


Elle en parle bien mieux que mois directement sur son site, avec plein d’autres infos concernant les deux livres.

Onirophrénie

Une autre super nouvelle, c’est qu’Onirophrénie est disponible en version numérique !

Et le tout à un prix libre. C’est donc vous qui décidez du prix que vous payez. Il y a un prix recommandé, bien sûr, mais vous restez libres.

N’hésitez pas à plonger dans le grand projet, soyez curieux. La plume est excellente, l’univers vaste et ambitieux. Avec une vision très particulière de ce que pourrait être un monde post apocalyptique, teinté d’anges, de magie, d’exorcistes. Bref, foncez, tout est expliqué ici.

En vrac !

Eh bien, pas grand chose dans ce en vrac… j’ai été vraiment absorbé par les quelques illus personnelles, les quelques contrats, les news d’un partout. Et je n’ai pas vraiment pris de temps pour faire autre chose à vous partager ^^’.

Ah si, comme la dernière fois, de la nourriture (vous le savez, je suis gourmand !). On a testé des steaks végétariens « maison ». C’était hyper bon. La recette traîne sur twitter si vous êtes curieux.

Puis quelques tweets, dans le désordre le plus complet, avec dedans, Iris Compiet qui annonce un livre sur Dark Crystal, Yoann Lossel qui explose son Kickstarter, des bijoux de ma chérie en vente sur son site, et le chat (parce que le chat)

Voilà, nous arrivons au bout de ce nouveau Capharnaüm. J’espère que cela vous a plus. Que je pourrai en faire un prochain dans pas trop longtemps. N’oubliez pas de venir rejoindre notre petit Discord, qui grandit doucement mais sûrement ! On y parle de plein de choses et il y a des petites exclus dessus !

Oh, une dernière petite chose parce que ça ferait du bien au moral et que je suis curieux !

En attendant, prenez soin de vous et puis à très bientôt !

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